Mercredi 10 juin 2009

Le bon temps

C’est vrai que de vivre une telle aventure ce n’est pas habituel, je rentre dans une profession en plein développement, qui ébauche à peine les prémisses d’une définition de certaines maladies classées sous le nom de psychiatrique. En plus les premiers traitements à peine adaptés dès les premières classifications par des médecins pionniers viennent aider à réduire ces maladies,peut être à guérir pour certaines même .
Oui drôle d’aventure donc je continue à raconter tout ce que j’ai vécu dans ce milieu, car c’est impossible actuellement que quelqu'un vive la même démarche, la profession ayant disparu comme par miracle !
J’ai déjà dit que les personnes en charge voyaient nos méthodes évoluer, qui aurait pensé qu’aussi rapidement on est passé de « l’asile » à un hôpital psychiatrique, puis un centre hospitalier spécialisé, puis centre hospitalier tout simplement, même si certains encore les nomment C.H.S.
Donc accompagner un patient en ville faire des démarches revient parfois a un moment de haute émotion pour celui-ci car ce n’est pas habituel, la vision des autres, simplement et leur regard dérobé en dit long. Le soignant professionnel lui doit faire preuve de beaucoup d’habileté dans cet accompagnement, car il faut aussi protéger la personne qu’il accompagne  de ces regards et ressentis dont il fait l’objet en tant qu’accompagnant aussi !
Tout se passe bien j’ai remarqué quand on voit que le patient n’est pas seul, qu’il y a « quelqu’un qui l’accompagne, qu’il n’est pas en liberté ou si, mais surveillée.
L’indifférence n’est pas la même quand on est vraiment seul en ville ou il est connu du quartier, des commerçants, du concierge, mais pas toujours des passants !
Pourquoi ils l’ont relâché ? Il ne pouvait pas le garder ? on serait tranquille !
Voilà la différence et c’est ainsi que chaque fois qu’un secteur de psychiatrie ça voulu investir le terrain en achetant un petit coin de ville les ennuis ont commencé !
Création d’un centre de consultation hôpital de jour, ou autres structures implantées en ville ont toujours étais synonymes d’ennuis divers. Pétitions, retardement des actes de vente ,refus de voir «le malade  psy » en liberté de le subir ,de le craindre, l’accepter,et généralement d’en  avoir peur !
Et parfois on nous a souvent dit tous les malades ne sont pas enfermés !
Dans ce contexte difficile de recevoir des gens dans une structure qui est une démarche plus simple que de venir dans un hôpital psy, ou le prise en charge seront plus généralistes !
Difficile de se faire accepter étant donné que l’on gêne le voisinage, même si les relations de voisinage paraissent de bon augure !
La psychiatrie ce grand tabou qui dure éternellement dans la tête des gens est un grand chantier de découverte inexplorée du fonctionnement humain encore à ce jour, alors comment dire on va soigner ceci ou cela ?
Avez-vous un ou une voisine qui à des troubles psychiques ?
L’évolution se ressent au cours des échanges avec le temps avec les personnes qui compatissent. Avant on disait tu travailles là-dedans, ce n’est pas gênant ?Et puis on ne dit plus maintenant je connais quelqu'un qui y a travaillé, mais je connais quelqu'un qui est ou a été hospitalisé pour tels ou tels troubles !
La société se reconnaît maintenant comme malade, car c’est là que l’on soigne quand il y a un problème, et la discrétion et le secret professionnels nous interdisent de dire qui peut être hospitalisé !
C’est bien, car si la société savait, elle aurait de drôles de surprises quant aux gens qui sont parfois hospitalisés et n’imagineront jamais que des notables de leurs villes ou leurs proches sont souvent dans nos lieux !




Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Lundi 4 mai 2009
Confirmation !

Un choix toujours assumé de cette profession car elle m’ a permis de pouvoir être heureux au travail ,mon seul désir étant de m’occuper des autres si j’ai parfois été critiqué certainement par-derrière comme pour tout le monde , je l’ai été moins souvent par les patients !
Quant vous prenez une personne en charge correctement il vous arrive que vous en êtes souvent remercié, je l’ai déjà dit, mais il me plait de le répéter !
Parfois il me semble que je suis le seul à recevoir ces messages d’amitié et de reconnaissance et je me suis posé la question de savoir si les autres en recevaient autant, non pas de paranoïa, rein qu’un constat !
Si vous êtes motivés par votre travail c’est qu’il vous plait ! Si vous arrivez en vous demandant ce que vous venez faire ici, la motivation n’est pas la même !
Mais j’ai souvent vu des gens arriver au travail en demandant aux autre s « t’en à pas marre de venir travailler ici ! » là il y à un problème  à envisager de sérieux, je qualifierai !
Si vous arrivez en disant, j’en ai marre je suis fatigué, on ne prend pas la chose sous le même angle ! Il peut y avoir de la fatigue ,des problèmes autres que professionnels, et l’on note une différence !
 Le problème souvent rencontré c’est l’abord du patient dans ces cas-là, et parfois il faut jouer le régulateur ,c’est-à-dire prendre en charge parfois le ou la collègue en l’aidant à passer un cap difficile qui se répercute au travail.
Le  patient ou la patiente ,lui ou elle, le ressent de suite si vous êtes un peu faible dans votre démarche professionnelle, et il peut, soit ne pas vous aborder, soit vous accabler encore plus de sa demande de soins !
Si juste un peu pervers le client, vous avez gagné le cocotier et là vous pourriez dire en sortant, il m’a foutu à plat !
Difficile à faire comprendre en dehors que vous avez passé des heures difficiles à supporter une clientèle qui vous est hostile ! La différence avec un psychiatre qui ne verra son patient qu’un quart d’heure par
Jour et pourra juger de son état et vous qui n’etes pas capables de juger aussi bien (vous n'avez été pas formé et n’avez  pas fait les mêmes études !) que c’est vous qui passez huit heures avec !
La différence est là comme j’ai dit plus haut dans un autre article, quand je suis rentré en psychiatrie, les premières paroles du grand chef infirmier, étaient pour moi d’un mémorable constat qui m’est souvent revenu à l’esprit :vous avez huit heures pour supporter les patients et eux en ont 24 pour vous occuper et je suis poli !
Donc l’espoir vient de la résignation ! j’ai choisi ! et si par moments un petit signe de reconnaissance vient de la part du patient, c’est un grand moment de plasir, si  J’ai bien choisi ce métier ce n’est pas dans cette attente, mais cela conforte tout simplement mon choix !
D’où un plaisir supplémentaire de dire oui j’aime bien mon métier  et dommage  pour ceux qui ne s’y sente pas bien, ont-ils choisi eux aussi ou était-ce simplement par besoin de trouver du travail ?
Parfois la question se posait en regard de certains qui eux ne se posaient pas la question !
Bonne époque où c’était quand même étrange de voir débarquer à la relève une famille complète qui venait au boulot !Le père ,la mère ,les deux enfants ! même équipe même horaires ,mêmes vacances ,mêmes jours de repos, et même service cherchez l’erreur !
Les médecins ne sont pas dupes non plus ils savent à qui ils ont à faire en tant que soignants, s’ils vous confient une tache à vous plus qu’a un autre, c’est qu’ils ont certainement plus confiance en vous qu’en une autre personne dans ce dessein !
Un médecin avait dit un jour en réunion, il y a des soignants qui sont faits pour certaines taches, d’autres pour faire autre chose, par exemple ,s’occuper des personnes âgées, grabataires, ou bien des enfants ou bien dans un service d’entrée, ou bien un service d’accompagnement, et si chacun s’y retrouve pourquoi obligé les gens à changer de postes !
La qualité du soin se retrouve là aussi et la bonne marche du service également !
Notons aussi que bien souvent il y a une entente dans les équipes avec certaines personnes pour travailler et moins avec d’autres !
Certains seront souvent en maladie, d’autres jamais, d’autres passeront leur temps à râler, d’autres seront plus discrets, et il faut y mettre du sien pour s’accorder avec tout le monde.
Comme je disais plus haut bien souvent les critiques de collègues se feront souvent en votre absence et quand vous entendez certains (toujours les mêmes critiquer) ,vous pouvez penser que demain ce sera votre tour inéluctablement !
Mais le plus souvent ce n’est que superficiel entre collègues, mais si c’est le tour des chefs il ne leur manque rien !
Reste le constat que le patient sait à qui il a à faire ! et souvent vous le fait ressentir en bien ou en mal !
 Bien sûr cette belle époque est terminée,actuellement vous êtes plus en train de courir pour aller au plus vite assurer un soin soi disant de qualité avec les moyens du bord, c’est-à-dire peu de soignants qualifiés,bien moins de temps à consacrer au patient, de plus en plus de désorganisation des soins because organisation des soins !
Et finalement tout le monde est insatisfait de tout !
Les patients de leur prise en charge, les soignants par des charges de plus en plus lourdes, les responsables par le besoin de quantifier ce qui rapportera le plus à l’hôpital, et être hospitalisé par ces temps  si (sic) c’est prendre le risque de courir des risques !

Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Jeudi 16 avril 2009
Un chrono à la main peut être un jour

Les temps changent et nous ne passons plus du temps à parler avec une personne, ( ce que nous n’avons jamais fait, on écoute toujours  soignant en psychiatrie davantage que l’on parle), mais nous devons « faire des entretiens  infirmiers » !
Je ne sais pas qui est le charlot qui a copié les techniques de soins québécoises pour les imposer en France, je ne veux pas le savoir, mais je sais une chose que je n’ai jamais pu apprendre à une personne en formation à faire un entretien infirmier, et j’avoue mon impuissance devant ce fait !
On sait écouter ou l’on ne sait pas, et bien sûr une fois de plus des décideurs savent que ce doit être ainsi, et pas autrement, dommage que ce soit des gens qui ont jamais bossé ailleurs que dans des bureaux qui aient la prétention de venir nous dire ou nous apprendre ce que l’on doit ressentir dans un dialogue avec un patient !
Ainsi on ne parle plus avec des gens d’après nos technocrates, on fait des entretiens, et l’on doit faire un rapport sur ce fait la psychiatrie évolue pour s’enliser encore plus !
Le fond ne changera rien à la forme, ce qui est secret sera toujours secret !
Les infirmières  et infirmiers en psychiatrie  furent acteurs durant 70 ans d'une des plus grandes évolutions humanistes que la société française ait vécu.
Ainsi les infirmières et les infirmiers en psychiatrie ont disparu, j’ai eu cette grande chance de vivre cette aventure exceptionnelle, unique au monde, avec ses évolutions, dans le métier entre mouvance reconnaissante, non reconnaissante pour arriver un jour à la mise à mort de ces professionnels !
Grandes luttes pendant des années, essais d’être enfin des spécialistes reconnus, jalousies d’autres professionnels obligent, la fin des infirmiers (ères) en psychiatrie à un jour tapé à la porte du refus total de valeur
Qui ne seront jamais retrouvées !
Mais qui donc pourra faire aujourd’hui une reconstruction d’histoire personnelle ?
Voilà cette merveilleuse histoire vécue …….
Dans le service où je travaille une jeune femme avec qui j’ai une bonne approche, vient me dire au cours d’une discussion, je spécifie, qu’elle ne se souvient plus de tout depuis qu’un jour, un élément traumatisant  était venu lui perturber son existence.
Laissant cette  information qui n’est pas une demande soyons clair juste un constat, sur le bord de notre échange, je ne fais pas mine d’ignorer cette importance, et je poursuis un instant cette conversation pour vérifier ses dires. Comprenant aussitôt que le fait qu’elle soit dans ses lieux depuis de nombreuses années n’ était pas anodin, connaissant brièvement son histoire qui n’avait jamais auparavant été exploitée, je fais le lien avec ce bouleversement de sa mémoire,et c’est parti pour une grande aventure !
Cette jeune femme à travers ses dires en fait souhaitait être aidé pour y voir clair dans sa vie, je n’ai pas loupé cette main tendue, et pendant deux ans, oui deux ans nous avons échangé ensemble ses propres souvenirs afin de les remettre en ordre !
Toutes les semaines nous nous sommes  donnés un rendez vous pour écrire ses morceaux de vie à travers ses souvenirs et les mettre en ordre.Elle partait à la fin de chaque rencontre avec moi en emportant ce morceau de papier afin de vérifier dans la semaine si tout ce qu’elle avait dit était exact, et éventuellement rectifier la semaine après !
Deux ans d’échanges deux ans de remise en ordre, et magiquement tout se remettait en place depuis ce moment ou elle avait subi un traumatisme, et tout avait été bouleversé.
Un grand moment deux ans, c’est long ou j’en ai appris de belles choses, que personne ne savait mais qu’il était important de connaître, car nous étions tout le temps en échec avec elle pour toute tentative de resocialisation.
Il y avait des éléments personnels non connus, des diplômes des moments de vie inconnus de toute l’équipe très intéressants.
L’important c’est que cette personne savait que tout ce qui était écrit resterait dans son dossier médical, a moins quelle ne souhaitent pas y marquer des éléments trop personnels.
A partir de ce moment-là, on reprenait toutes les semaines ensemble ce document dans son dossier et l’on continuait à avancer petit à petit.
L’autre importance c’est que l’accès à ces écrits était ouvert à toute l’équipe et ils pouvaient êtres consultés avec son accord encore une fois je précise.
Là était toute la base de son déséquilibre mental qui commençait à être perçu grâce à ce travail que nous avions entrepris ensemble.
Puis un jour, elle est arrivé en disant c’est terminé, j’ai tout remis en place, maintenant je me souviens de tout.
Elle fut prête à être insérée dans la société, ce qui fut fait petit à petit en collaboration avec d’autres équipes et elle vit maintenant ailleurs à l’extérieur.
Voilà du travail infirmier qui donne satisfaction, non pas que l’on ait l’impression que l’on a « sauvé quelqu’un, » mais que cela l’a beaucoup aidé à revivre ailleurs que dans un hôpital pendant plusieurs années.

Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Vendredi 10 avril 2009
Un centre de recherche actif

Après les écrits, je participe à la conception du petit journal du centre, puis au travail de recherche puisque le chef nommé a fait une formation à la recherche infirmière à la Faculté, il voit que cela m’intéresse et donc petit à petit la recherche va se développer  et j’y participerais  avec lui.
Je continue  à partager ce  travail de l’écrit professionnel, quoi écrire et ou, comment, pour qui, on affine le travail d’écriture des soignants, je publie un ou deux textes de fiction et de l’écrit infirmier celui-là en commun et nous partons toute une équipe présenter nos travaux respectifs dans des congrès et journées infirmières !
Succès confirmé de notre travail, nous sommes dans la bonne voie, car nous avons su montrer que certains professionnels réfléchissaient à ce qu’il faisait !
Publication sur Internet un site nous est dédié, tout roule !
Mais qui bénéficie de tout cela au final ,les patients bien sûr car à travers l’organisation de notre travail, le temps nous manque moins, et nous sommes plus disponible pour eux.
Il arrive que l’on se retrouve à lire la presse, magazines et autres avec des patients par exemple, oui j’ai dit soignant en psychiatrie ou que l’on commente l’actualité, oui j’ai dit, on passe du temps avec des gens que l’on soigne !
Et parfois à travers ces échanges, il va se dégager de grands moments avec des gens qui finalement savent que nous sommes là pour eux et ils sont rassurés.
Ces moments dans notre vie de soignants peuvent être aussi des situations ou le patient ou la patiente peut se confier sur certaines choses sur lui, qui seront des secrets qui n’auront rien à voir avec ce qui l’a emmené à se retrouver en psychiatrie.
Ces confidences ne seront jamais dévoilées parfois par le soignant car d’une part c’est une marque de confiance, et cela n’apporterait rien de plus pour faire avancer un soin !
Chacun pourra repartir un jour avec le secret de l’autre,aussi bien soignant que soigné et personne n’en saura rien !
Dans les écrits, il faut savoir faire la part des choses, et nous ne sommes pas obligés de rapporter ce que l’on sait parfois si cela ne regarde personne.
Mais aussi ce secret peut permettre de comprendre certaines choses sur une situation sur un état de mal être qui a amené la personne dans cet état.
Dans ce cas-là  à nous de savoir utiliser discrètement ce secret pour aller plus loin dans le soin sans le dévoiler obligatoirement.
Voilà comment on peut passer des heures à avoir plaisir à discuter avec une personne, mais au bout d’un moment, dans le temps, on s’est retrouvé confronté à une classification de ce temps infirmier !
Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Mardi 17 mars 2009
On fait le tri

Dans le centre hospitalier où je travaille issue de l’école d’infirmière s’est crée une association.
Cette association à l’idée des soignants va permettre après maints tâtonnements, aux personnels de se retrouver autour d’une table pour parler de notre travail et chercher à améliorer la qualité des soins, la recherche infirmière s’organise.
Un centre de recherche infirmière est fonctionnel,et petit à petit il prend forme ,commence à avoir une certaine reconnaissance, un cadre en devient responsable tient encore un chef, mais point de ralliement nécessaire de tous ceux qui veulent s’impliquer dans l’amélioration de la qualité des soins donc un cadre utile !
Un petit journal mensuel sert de lien aux soignants,des stages sont organisés sur place,(à l’appréciation des chefs bien sûr) et sous réserve de ne pas déranger le service !
Mais cela prend de l’ampleur, le centre de recherche commence à fonctionner les soignants font de la recherche infirmière !
Première action un stage sur l’organisation de notre travail ,on se passe des chefs encore et l’on est capable de s’organiser nous les soignants, on n’a pas besoin d’eux de toute façon ils sont incapables d’organiser notre travail !
On attaque sur les écrits infirmiers et une longue histoire va découler de cette affaire qui dure encore de nos temps !
On fait le point et demain on revient, ah non la semaine prochaine les stages un jour par semaine seulement !,alors on revient avec le détail précis de tous les supports sur lequel on écrit tous les jours, nous soignants mais aussi les autres membres  du service médecins, psychologues, aides-soignants, internes, enfin bref, tout ce qui passe dans le service !
Stupéfaction dans tous les services, on passe un temps infini à écrire qui sur des cahiers, qui sur des dossiers infirmiers, qui sur des cahiers de rapports ,qui sur des tableaux, qui sur des cahiers de consignes, qui sur des agendas en double en triple en multiple, bref on perd du temps en écriture !
Je me souviens très bien que dans mon unité nous écrivions sur dix-sept supports différents tous les jours !
D’autres avaient moins de supports mais tous le même but ne rien oublier d’important !
Donc on commence à calculer comment on va pouvoir réduire d’une part tous ces écrits sans les occulter, et protéger l’intimité des patients du même coup.
Par exemple fini d’écrire sur un tableau des consignes de soins dans la pharmacie de l’unité, au vu et su de tout le monde !
Point important protéger le patient et son intimité !
Et l’on va réduire des agendas ! trois pour une unité, cela fait beaucoup.
L’informatique pointe son nez dans les services ouf !le dossier infirmier s’informatise le dossier du patient aussi !
Tout le monde peut y écrire qui depuis son bureau, médecins, psychologues infirmiers, aides soignants, à bas les supports papiers, chacun a son code personnel donnant accès au dossier du patient, et tout d’un coup, tout le monde peut y voir en toute discrétion ce qui est fait pour le patient sans pour cela que des oreilles ou des yeux indiscrets sache ce que nous faisions lors des rapports journaliers à haute voix dans une salle aux portes ouvertes permanence de soins oblige !
Les cahiers de rapports instrument de torture (traces écrites) administration, et autres sont réduits au minimum de l’information nécessaire et à porter à la connaissance de ceux qui en demanderaient une copie !
Moins de risques !
Les autres supports passent aussi à la trappe petit à petit,ordonnances faites directement par les médecins par informatique ,transmis à la pharmacie,les commandes repas direct via la cuisine par informatique.
Long travail d’une part  est le  soignant qui a planché sur ces petits changements  a souvent du mal surtout pour le faire accepter par les autres !
Difficile de quitter des habitudes longtemps établies depuis l’époque où m’a dit quand j’étais arrivé : mais tu ne peux pas faire le cahier de rapport, car je suis le plus vieux et je vais être proposé chef alors c’est moi qui le fait !
Donc acte, le seul qui n’a jamais été nommé chef c’est lui !
Et quand on arrive d’un hôpital où vous aviez les coudées franches, la possibilité de prendre des responsabilités si vous en aviez envie, il ne vous tardait qu’une chose que ce centre de recherche ait été mis en place !
Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Jeudi 5 mars 2009
Le service

Le service, on le prend, on le quitte, on l’assure, une fois par jour, deux fois parfois !
Tiens il y a des volontaires, il manque une personne au dernier moment pour faire la nuit ?
Ben d’accord ,je peux le faire ,cela arrivait parfois à l’époque où nous étions encore capable de « faire un doublage  » !et puis un jour les chefs ont décidé, vous ne pouvez plus faire comme ça ! Vous ne pouvez plus travailler plus de huit heures !la loi c’est la loi ! Ah bon alors terminé on n’a plus  à faire de « doublages » la loi étant la loi, alors on fait comment ? Au dernier moment,la loi était contournée et l’on faisait comme avant !
Tout cela pour dire que quand on pouvait encore s’arranger entre nous personnels soignants,le fonctionnement du service n’était pas perturbé ,mais à partir du moment ou les anciens infirmiers (ères) devenait cadres, ils devenaient aussi plus du tout soignants mais administrateurs du service de l’unité et rien d’autre !
Certains avaient toujours l’esprit soignant mais d’autres comme par miracle ne se souvenaient plus qu’ils l’avaient été ou ne reconnaissaient en tant que tels !
Et les patients dans tout cela ?et bien aussi eux ne les reconnaissaient plus comme soignants et n’avaient qu’une relation uniquement en cas de besoin ,de toute façon les nouveaux chefs n’étaient plus dans l’unité les trois quarts du temps en réunion, ailleurs mais très peu dans les services.
Que d’heures passées en réunion et autres foutaises administratives ,seules les réunions hebdomadaires passer à étudier chaque dossier en compagnie des médecins avait un intérêt certain celui de s’occuper des patients !que de temps perdu, pas étonnant qu’à force, au fur et à mesure, on ait réduit la quantité de chefs !
Pour compter les croix des personnels présents et absents chaque jour, supprimer des congés, supprimer des repos et téléphoner au domicile pour savoir si on pouvait venir travailler sur notre temps de repos et organiser des réunions, on pouvait se passer de chefs !
De toute façon ils n’étaient en service que dans la journée, heureusement que nous étions autonomes, le reste du temps on s’en passait.
Voilà les patients, on s’en occupe, on connaît notre travail,et vingt quatre heures sur vingt quatre trois cents soixante-cinq jours par an.Passer du temps en réunion était souvent du temps perdu ou rien ne sortait d'intéressant et passer du temps à écrire réduisait notre présence auprès des patients
En parlant de tout ceci je voudrais vous emmener vers les heures passées à écrire pendant le service, un temps perdu aussi mais nécessaire, il faut laisser trace de notre travail des prises en charges ,des soins ,des accompagnements !

Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Jeudi 19 février 2009

Il en a de la chance !

Tiens bonjour les collègues, dans ce métier, je n’ai pas hésité à changer de lieu d’exercice, chaque fois que c’était nécessaire soit pour un rapprochement familial,
soit à cause d’une nécessité familiale, et je ne regrette pas ces changements, car j’ai pu voir autre chose qu’un seul et même service toute ma vie dans un seul centre hospitalier !
Je travaille avec des collègues qui eux ne sont jamais sortis du nid, jusqu’à leur retraite !
C’est pareil pour ma profession, un choix de techniques complémentaires s’ouvrent à vous, ou vous en profitez et vous vous spécifiez encore davantage, soit vous vous repliez dans un tranquille train-train et je comprend que certains en aient un peu marre parfois.
Voilà que nous pouvons améliorer la vie de nos patients qui sont souvent hospitalisés pour de grandes périodes, donc profitons en et eux avec.
La prévention c’est bien, mais avec cela il y a aussi le suivi quand ils sont sortis et rentrent chez eux ,qui dans un centre, qui à domicile ,dans leurs familles,avec leurs proches et se réintègrent dans la société.
Car souvent il y a de grandes coupures avec le monde extérieur ,et l’on se sent quand même mieux chez soi.
Nous intervenons donc à domicile pour le suivi de ces personnes, ce qui nous permet de venir voir ce qui se passe chez eux quand ils sont hors hospitalisation et parfois de comprendre le début des maux qui les ont emmenés à se retrouver coupés de leurs proches pendant quelque temps.
Expérience très intéressante, car si nous sommes les intrus dans une famille nous pouvons aussi parfois les aider à remonter la pente ensemble aussi bien pour la personne qui avait été  hospitalisée que pour la famille qui attend beaucoup de nous parfois.
À nous de ménager aussi la chèvre et le chou comme on dirait pour que chacun reprenne sa vie normale si possible et en tant que professionnels de la santé, nous devons aussi aider tout le monde. La « visite de secteur » était souvent le moment attendue pour un moment de réconfort, de soins parfois, et était toujours appréciée soit par la famille soit par la personne qui eût été hospitalisée.
Le moment du soin passé,traitement-retard à faire accepter ou non, sachant que quand « on va mieux on n’a plus besoin de médicaments », il faut faire comprendre que la rechute peut être là n’importe quand.
Les bilans qui nous permettent de savoir si le traitement est suivi à la maison  apportent un plus parfois dans ces échanges.le médecin traitant rencontré qui se charge parfois de l’application d’un traitement dans l’urgence,l’acceptation ou non de venir faire un bilan à l’hôpital sont des éléments du soin qui sont importants.
La priorité est d’abord le choix du patient de deux personnes qui le suivront avec qui il a eu le plus d’affinités pendant son hospitalisation, ce qui permet, je pense d’avoir au départ une très bonne relation.
Je n’ai jamais compris et je m’en excuse comment on pouvait ne faire que du suivi à domicile en n’ayant qu’une connaissance superficielle d’un dossier de patient pour effectuer ce suivi, ni avoir connu la personne, son histoire pendant l’hospitalisation.
Encore une fois la diversité offerte par les médecins psychiatre dans la prise en charge d’une personne se fait ressentir, aucune règle de soin commune, aucune manière de soigner qui pourrait avoir des règles de référence, à chacun son trip !
Heureusement que nous les soignants, nous avons une autre déontologie, que nous mettons en application plus strictement pour un soin technique tout du moins, le soin relationnel se faisant à chacun sa méthode, mais au moins dans tous les hôpitaux sur la même manière !
Prévention et suivi permettent aussi de ne pas se retrouver trop rapidement hospitalisé ,mai il y a aussi le suivi des personnes pour qui l’on aura établi des règles.On peut ainsi offrir un moment pour une journée par semaine au patient qui se verra offrir  un repas quand il viendra à l’hôpital, mais aussi un traitement à renouveler par exemple, un moment d’écoute, et à l’occasion une démarche administrative, une visite médicale.c’est le suivi le plus facile à mettre en oeuvre,
Mais cela n’empêche pas de temps en temps d’aller voir à domicile ce qui se passe, ou de l’accompagner pour une démarche extérieure, administrative, sociale, ou autre.
Mais tout le monde n’est pas motivé par la même démarche, donc si certains ont plaisir à sortir pour aller à domicile d’autres ne le sont pas et renvoient aux collègues ces taches !
On voit que la vie professionnelle de l’infirmier en psychiatrie est bien remplie  , du réveil matinal jusqu’au coucher du soleil, et la nuit pour surveiller le sommeil ou accompagner les angoisses !
Du soin en passant par les repas, les accompagnements divers, l’écoute, le dossier médical, les examens, il y a vraiment de quoi écrire !
Écrire sera dans quelque temps le prochain sujet, quand nous irons passer à une autre activité, la recherche infirmière !
Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Samedi 31 janvier 2009
Les patients en profitent

Oui ce sont bien eux qui en profitent,je propose un atelier vidéo ,on va choisir un programme, une émission, un film,pour ceux qui veulent participer, les week-ends sont dédiés à ces moments ,et l’on se retrouve  donc avec au départ un intérêt commun, celui de partager quelque chose !
Pourquoi le samedi ou le dimanche après midi, c’est le moment ou les médecins sont peu présents dans le service,les patients sont ceux qui ne sont pas sortis en permission ou chez eux, et parfois c’est dans ces moments-là que l’on se retrouve seul sans but précis.
L’activité d’un tel atelier  permet à la fin du visionnage du sujet choisi à l’avance avec le groupe, film, ou documentaire, ou enregistrement déjà réalisé, sorties ou autres, de pouvoir s’exprimer par la suite.
Plusieurs avantages, en s’exprimant, on a un droit celui d’être ou non écouté par les autres, c’est celui de pouvoir parler !
Déjà première des choses, on donne une chance à l’autre en étant soignant de pouvoir dire ce qu’il pense ce qu’il veut délivrer comme message,quel est son ressenti , si cela dérape souvent du sujet principal ce sera parfois beaucoup plus apporteur d’éléments constructifs pour la personne.
Ça permet aussi de savoir comment on a vécu par rapport à un autre, ce moment de visionnage, les réactions sont souvent différentes, les réflexions philosophiques débordant du sujet entraînent une grande réflexion commune !
Ensuite il y a le moment d’observation du soignant,comment la personne a été captivée par le sujet, comment elle réagit ,quel est son sentiment à la fin, le sujet avait-il été choisis dans un but précis,envie de revoir, de revivre quelque chose, de ressentir une fois de plus un plaisir,  d’avoir déjà-vu quelque chose qui avait plu ?
Bien souvent mis à part le moment d’occupation que représente cette activité les personnes se sentent bien et en profitent pour faire un peu le vide psychologique dirais-je, ils vivent autre chose se changeant les idées.
Personne n’est obligé d’y venir,on programme ensemble ces moments-là,ainsi on est sûr que, sans obligation, la personne vient avec plaisir.
Même si il ou elle ne dira rien à la fin, ce ne sera pas pour cela que la personne ne reviendra pas la prochaine fois !Mais ce n’est pas pour cela qu’elle n’en parlera pas non plus à d’autres moments, parfois ou il faudra prendre le temps de l’écouter !
Drôle de métier ou l’on prend toujours son temps pour écouter les autres,enfin à l’époque où c’était possible de le faire !
Petit aparté :ce que l’on entend plus maintenant, à l’époque ou la moindre réunion d’amis, de rencontres, était quand on abordait le sujet de la profession toujours la même réflexion :
Tu travailles là-bas et alors ça n’a pas déteint ?,il paraît que, on dit que, quand le vent souffle plus fort ça les excite, oui et moi aussi quand le vent souffle plus fort je ne souhaite qu’une seule chose que les cons se mettent à voler !
Genre de réflexion qui a disparu en même temps que le métier d’infirmier (ere) en psychiatrie, on ne les entend que plus rarement,mais les tabous sont toujours  présents !

Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Samedi 17 janvier 2009
Une embellie ratée

L’époque où je repars en formation est celle ci les ateliers ouvrent de tous cotés,cuisine, travaux manuels, il y a bien un qui me motive c’est celui ou l’on peut laisser le patient s’exprimer par divers moyens, sculpture, peinture, vidéo, écriture, et mon parcours professionnel va prendre un tournant inattendu. Je suis toujours et j’ai toujours été attiré par la photo, la vidéo, et je suis intéressé par la vidéo mais sous un angle différent, avec le patient, pour le patient par la patient.
Je pars en formation vidéo spécialisée, pendant un an suite à une demande de congé-formation individuel. Je travaille 80% et 20 % en formation , payé en conséquence,diminution de salaire, mais elle est payée,les frais compris
Suite à différends stages déjà suivis en vidéo- thérapie,divers niveaux ,je passe en un an ma spécialité d’infirmier conseil en audio visuel spécialisé.Une thèse, et une qualification supplémentaire. Obtenu en un an grâce aux équivalences, avec mention spéciale pour le travail de recherche !
Il est vrai que mon chef de service utilisait déjà la vidéo avec les patients donc déjà une petite idée de l’utilisation de cet outil médiateur  qui ne m’était pas étranger.
Fier de mon diplôme, je reviens voir la directrice des soins infirmier de l’établissement, et la seule réflexion qui m’a vraiment choqué  était :bravo mais ce n’est pas nous qui vous avons envoyé en formation !,c’est vrai c’était à la demande de mon chef de service !
Voilà les conséquences d’une guerre sans merci entre un chef de service fâché avec les administrateurs, toujours en bute avec eux (amélioration des qualités de soins-protection des patients,lieux de soins obsolètes,) tous les motifs étaient bons !
Je suis donc spécialisé encore plus et seulement et c’est bien dommage seul utilisateur de ce nouvel outil dans le service où je travaille.
Dommage de ne pouvoir partager un savoir et une connaissance avec davantage de personnes !
Il y a bien une vacance d’un collègue et ami qui va partir dans un autre hôpital prendre d’autres responsabilités, et qui me propose de reprendre sa place !
Du rêve ,c’est la cellule audio -visuelle de l’établissement qui ne sert que pour des reportages de sorties de patients , à la demande de la direction (horreur ,reportage et image de l’établissement et l’image de ses administrateurs ),rien à voir avec du soin !
Mais le pire sera au recrutement fait pour ce poste,syndicats obligent,une personne est choisie sans formation ,sans connaissances sans qualification dans ce domaine  et prend ce poste !
Epoque ou les syndicats se partagent les postes « planqués » de leurs amis à différends échelons !
De quoi en avoir gros sur la patate surtout quand il vient me demander des conseils euh ! à votre avis ?
Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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Vendredi 2 janvier 2009
Les soignants changent

On a la chance de pouvoir maintenant choisir les formations que l’on souhaite suivre dans le cursus professionnel , et cela c’est nouveau , car jusque-là c’était l’époque où l’on envoyait qui l’on voulait en formation.Une  nouvelle ère arrive, bien que contrôlées, accordées après décisions des chefs de services, directeurs, cadres,spécialistes en formations  on arrive parfois à ce que l’on veut suivre comme formation. Vingt ans de retard avec les autres hôpitaux !
Suivant les formations souhaitées, cela apporte toujours un plus dans le prise en charge avec les patients. Allant de l’amélioration des soins, aux méthodes diverses de technicité pour certaines aux apprentissages d’activités occupationnelles ou de réflexions pour d’autres.
Les patients bénéficient bien sur de ces retours en améliorant leurs séjours courts ou longs dans les services. Je suis intéressé par la luxthérapie, et donc je suis une petite formation permettant de pratiquer cette technique, le chef de service ayant souhaité utiliser cette technique, on apprend la technique. Spécialisé dans les dépressions, notre chef de service utilise toutes ses connaissances en la matière et nous utilisons cette technique dans les prises en charge.
En un temps record, les dépressifs sont remis dans le circuit de la vie sociale,et peu coupés de l’extérieur,même si c’est une maladie très longue à soigner, on peut vivre à l’extérieur tout en suivant un traitement hospitalier assez efficace sans être hospitalisé en permanence.On ce fait bien soigner en dialyse tous les jours idem pour les dépressions pour comparer !
Etre dix a douze jours maximum hospitalisé pour une dépression  pose réflexion à certains, mais pour qui connaît son travail c’est un constat régulier !
Peu d’échecs dans ces méthodes de soins pour plusieurs raisons,on sait que c’est long à soigner (plusieurs années), on suit une méthode de soins assez efficace au départ, hospitalisé ,puis depuis l’extérieur et la coupure avec la vie active est très raccourcie !Et l’on prolonge un traitement qui est équilibré en permanence pendant une longue période.
Avoir le temps de soigner fait partie de la méthode normale, prendre le temps de comprendre le mécanisme déclanchant de la dépression, adapté à chaque situation, fait partie de la qualification de professionnels spécialisés à cette époque.
C’est l’époque de la vraie psychose ,celle qui est clairement identifiée, aigue, chronique,et c’est plus facile à prendre en charge et à traiter !
D’ou les formations qui peuvent permettre des progrès !
Actuellement quand on voit des stomatologues vous soigner en psychiatrie , ou faut il aller se faire soigner on se demande !
Par thact - Publié dans : histoire de choix - Communauté : Histoires en psychiatrie
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