Revenons vers la réalité

Publié le par thact

Revenons à la réalité




Voilà revenons à la réalité d’il y a vingt-cinq ans, en effet mauvaise réputation va avec infirmier en psychiatrie.chaque fois que l’on annonce en se présentant   hors du contexte professionnel :infirmier en psy « c’est toujours abrégé », la réflexion est flagrante habituelle et attendue tant on l’a entendu !Ca va bien vous arrivez à résister, vous n’avez pas peur ,ça déteint pas  sur vous ,ce n’est pas difficile ?,et la seconde qui va inexorablement avec : je connais quelqu’un, soit qui est hospitalisé, soit qui a été, soit qui y a travaillé soit qu’il y travaille !habitudes prises on ne se vexe plus mais je me dis pourquoi j’ai choisi  cette voie !En plus vu les origines , encore la tendance à penser que si on travaille là c’est que ce n’est pas pour rien, ça veut tout dire. Il faut être un peu dérangé pour faire ce métier, alors pour les infirmiers, je ne sais pas, mais pour certains  qui travaillent en psychiatrie, je crois !
Il me faut du courage pour assumer ce métier, en plus il faut des hommes, car on considère que les hommes sont plus régulateurs et que face à un patient mécontent délirant, maniaque, et autres atteintes symboles d’enfermement, les hommes sont plus forts !Au cours de ma carrière même si je faisais partie des hommes qui étaient choisis en priorité pour faire ce métier, j’ai vu des collègues de cinquante kilos féminines ne pas se laisser marcher sur les pieds par des patients délirants et autres et ne pas en avoir peur !
Dans les recrutements si vous êtes de sexe masculin costaud  style joueur de rugby, vous avez des chances énormes de vous retrouver infirmier en psychiatrie.
Quand je suis rentré dans le premier hôpital tous les surveillants étaient soit grand soit gros  voir énormes !

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